- "Donnez-moi la liste!" - "Donnez-moi la liste immédiatement pour que je les libère (...) Donnez-moi le nom ou les noms (...) S'il y en a, ils seront libérés avant la nuit !", a lancé le leader cubain, irrité. Soldes Lacoste pas cher
"On ne peut pas politiser la question des droits de l'homme, ce n'est pas correct", a-t-il ajouté, un peu plus tard, avant de se plonger dans une longue tirade sur l'impossible comparaison des pays entre eux. Sans surprise, la leader cubain a une nouvelle fois réclamé avec force la suppression de l'embargo qui pénalise son pays depuis 1962. "L'un des meilleurs moyens d'aider les Cubains à améliorer leur vie quotidienne serait que le Congrès lève l'embargo", a déclaré, en écho, M. Obama. Soucieux de se démarquer des interventions passées de Washington dans les affaires cubaines, M. Obama a martelé que l'avenir de l'?le "ne serait pas décidé par les Etats-Unis ou un autre pays". La conférence de presse s'est achevée sur une scène cocasse lorsque Raul Castro a soulevé le bras de Barack Obama comme pour célébrer ce moment avec lui mais ce dernier n'a pas suivi, laissant flotter sa main d'étrange manière. Polo Lacoste Pas Cher Un peu plus t?t, les deux hommes avaient écouté les hymnes des deux pays autrefois ennemis retentir dans l'imposant batiment. La pluie battante sous laquelle a été accueilli le président américain dimanche avait cédé la place lundi à un ciel gris et couvert. Avant de se rendre au palais de la Révolution, M. Obama avait rendu un hommage à José Marti, père de l'indépendance cubaine, lors d'une brève cérémonie à laquelle n'assistait pas le président cubain, qui ne s'était pas non plus déplacé à l'aéroport dimanche. La Une sans emphase du quotidien officiel cubain Granma - "Obama en visite officielle à Cuba" - contribuait à renforcer l'idée d'une volonté du régime de ne pas donner un relief excessif à cette visite. - "Je voulais le voir" - Fabian Rodriguez, chauffeur de taxi de 35 ans, regrettait amèrement les mesures mises en place par le gouvernement pour tenir les Cubains à distance du président américain. "Je voulais vraiment le voir mais ils ne nous ont pas laissé la moindre chance", expliquait-il. Pull Lacoste Pas Cher
La Basketball Champions League a un logo, une cha?ne YouTube, des carnets de notes ou des stylos à son nom. Il ne lui manque plus que des participants. La Fédération internationale de basket-ball (FIBA) s’est en effet essayée, lundi 21 mars, à un exercice d’un genre nouveau : présenter une compétition sans être en mesure de dire qui serait susceptible d’y participer. La FIBA est en guerre avec l’Euroligue, un consortium privé auquel elle a laissé la meilleure coupe d’Europe (C1) il y a quinze ans. A l’automne dernier, elle ambitionnait de reprendre la main. Dorénavant, elle tente de sauver les meubles en organisant la deuxième compétition européenne (C2)… que l’Euroligue souhaite garder dans son giron. Dix heures après sa conférence de presse, la FIBA a, dans un communiqué, menacé de sanction les pays dont les clubs prendraient part à cette C2 concurrente.